1ère Rencontre « Jeune Fille, tu as du prix » à Niendouga : une bénédiction pour les participantes et l’équipe de formation

07/08/2021 – Par Albert et Catherine :

Merci pour vos prières pour la rencontre des jeunes filles qui a eu lieu le 05/08/21 !

Les jeunes filles étaient de l’église locale de Niendouga (village dans lequel se trouve l’institut biblique dans lequel nous servons) sur le thème « Jeune Fille Tu As du Prix ».


Nous avons reçu une quarantaine de filles sur les 72 inscrites.

Catherine a vécu son 1er baptême dans ce domaine, accompagnée d’une Timothée du nom de Mme TINDANO Lydie.

Mon assistance a eu lieu dans les dernières minutes de la rencontre pour les encourager et prendre quelques photos.


Louez DIEU pour cette rencontre qui a fait beaucoup de bien aux participantes et à l’équipe de formation.

Nous ferons la même chose chaque vendredi. Merci de nouveau pour vos prières !

Journée d’enseignement SPC à Niendouga : gloire à notre Dieu pour son assistance durant la rencontre

16/04/2021 – Par Albert Yonli :

Demain samedi, Catherine et moi passerons une journée d’enseignement sur SPC (08 h – 17 h) dans une église locale dans le village de Niendouga.

Plusieurs couples sont attendus.

Que l’Esprit Saint nous inspire dans l’animation de ce groupe pour la gloire de Dieu.


19/04/2021 – Par Albert Yonli :

Rendez gloire à Dieu pour son assistance durant la rencontre.

Catherine a fait l’essentiel de l’enseignement et je n’intervenait qu’au niveau des questions.

La rencontre a pris fin ce matin par mon message de synthèse pour l’ensemble de la communauté.

Merci à chacun de vous pour votre précieuse assistance dans la prière ! Soyez richement bénis !

Burkina Faso : l’EGLISE DE CHRIST avance malgré les multiples assauts de l’ennemi !

09/04/2021 – Par Albert YONLI :

Camp de femmes à 200 km de Fada

Oui, l’EGLISE DE CHRIST avance malgré les multiples assauts de l’ennemi ! C’est un ennemi vaincu et chaque jour Dieu nous donne la preuve à travers les activités des membres de la grande famille EFF.

Mardi dernier, mon épouse Catherine m’a quitté avec sa petite sœur pour animer un Camp de femmes à 200 km de Fada notre ville de résidence.

Le car qui les transportait a été intercepté par des djadistes mais Dieu aidant il n’y a eu aucune violence et elles sont arrivées à destination.

Demain matin elle reprendra la route sans sa sœur.

Continuez de louer Dieu pour sa miséricorde !

Camp régional des femmes à 100 km de Fada


Notre sœur Mme Lompo Folpoa est aussi, depuis lundi, dans la ville de Pama à 100 km de Fada dans un autre Camp régional des femmes comme animatrice principale.

Cette route est aussi dangereuse mais dans ces dernières semaines les interceptions de véhicules de transport par les terroristes ont diminué.

Elle rentrera demain aussi de ce voyage.

Louez Dieu avec nous !

Les participants sont repartis avec l’espoir de pouvoir suivre les autres formations EFF

Par Benoît :

C’est à Kaya, située au nord du Burkina Faso, à 100 km de la capitale Ouagadougou, que nous avons animé un séminaire de formation des animateurs du CDE (Centre de Développement pour Enfants) du lundi 23  au jeudi 26 octobre 2017 de 8h à 16h.

 

La formation a été organisée par Mme Phoebé Landoande et le frère Boufma Kabsi.

Nous avons eu la participation de 39 animateurs venus de différents centres CDE et de différentes villes du Burkina Faso.

Il est à souligner que les participants ont bien apprécié la formation et sont repartis très satisfaits du contenu de la formation et surtout de la méthodologie très participative que nous avons utilisée.

C’est donc avec l’espoir de pouvoir suivre les autres formations EFF que les participants sont repartis chez eux.

Voici quelques images de cette merveilleuse rencontre :

Les participants en plein travail de groupe

 

 

 

 

 

Photo d’ensemble prise avec quelques participants

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le temps de restauration pour clore la rencontre

 

 

 

 

2 jours de conférence avec plus de 60 couples pastoraux

Par Bertrand :

Il parait que lorsqu’on disait à quelqu’un qui va être amené à Diapaga, c’est lui annoncer qu’il va être condamné au bagne et probablement il n’en réchappera pas !!!   Telle est la réputation de cette ville qui n’a eu aucun développement. Pourtant, l’agriculture, l’exploitation des minerais, la chasse… tout pourrait participer à expansion de cette région.

Nous y avons passé 2 jours de conférence avec plus de 60 couples pastoraux qui avaient été invités de chacun des 9 districts.

Encore une fois, ce qui fait la grande différence avec d’autres conférences, c’est la présence des épouses !  Les femmes sont bien là et participent à la rencontre. Oh, bien entendu, elles ne s’expriment que si l’occasion leur est donnée mais elles le font surtout lorsqu’il est question de la vie de couple et de parentalité.

 

 

 

 

 

Si l’attention reste soutenue pendant l’exposé sur la signification pratique de notre vie en Christ, elle est décuplée dès que le sujet de la vie de couple est abordé mais aussi comment parler à nos enfants de la sexualité. Ce dernier thème fait d’abord sourire.  Vous voyez des regards gênés, certains participants osent élever la voix pour dire que « Chez nous, ça ne se fait pas… ».  Bien entendu, la réponse ne se fait pas attendre :  » Mais qui va parler à nos enfants de ce qui les chatouille tous les jours ? »  Si les parents ne répondent pas aux questions que posent leurs enfants, ils chercheront les réponses ailleurs, dans la rue, dans les séries qui passent en boucle à la télé allumée  pratiquement 24/24 , auprès de leurs amis… mais toutes ces réponses n’auront pas été apportées avec une perspective divine de la sexualité.

Montrer aux parents que la Bible ne met aucun tabou à ce trésor que Dieu, le Créateur a placé en chacun de nous, a été une révélation pour eux.  J’ai vu des visages se détendre, l’intérêt grandir, la gêne s’envoler pour faire place à des questions très pertinentes…

 

Une des grandes craintes ici (très justifiée du reste), c’est que les jeunes filles tombent enceintes. Alors, les parents honteux chassent la fille qui n’a pas d’endroit pour se réfugier…

Plusieurs couples chrétiens ont compris qu’il fallait aider ces jeunes filles et protéger les autres en les accueillant le temps de leurs études, leur apprendre un métier… les mettre à l’abri de prédateurs… J’ai visité plusieurs de ces centres d’accueil pour jeunes filles – genre de maisons familiales rurales.  Les jeunes filles apprennent à travailler les champs, à tisser, à coudre…. et à étudier tranquillement.  La Parole de Dieu est lue et enseignée de façon quotidienne…

Le Seigneur se montre merveilleux en donnant de l’intelligence, de la créativité à tous ceux qui le recherche pour accomplir les oeuvres qu’Il a préparé à l’avance.

Dans la simplicité, avec des moyens rudimentaires, des hommes et des femmes prennent soin de cette jeunesse et l’accompagnent en l’arrachant à des hommes méchants et profiteurs.

De retour à Fada N’Gourma, nous prenons le bus vers Ouagadougou à 10 heures ce matin avec Albert et Aimé. Nous aurons une séance de travail l’après midi pour écrire notre projet pour les 2 ou 3 années à venir dans la formation des pasteurs et leaders.  Demain samedi, je prévois quelques visites et dimanche soir ce sera le départ pour la France.

Un immense merci pour vos prières, votre amour, votre accompagnement dans tout ce voyage. Ce travail dans EFF est possible parce que vous êtes d’accord d’intercéder pour que les familles soient fortifiées dans la francophonie.

Recevez toute ma reconnaissance et mon affection.

 

Un voyage sans encombre jusqu’à Ouaga…

Par Bertrand :

Après un voyage sans encombre jusqu’à Ouagadougou, je me suis dépêché de sortir de l’aérogare afin de ne pas faire attendre Albert et ceux qui m’attendaient. Peine perdue car nous avons dû attendre une heure sur le parking afin de laisser la vieille Mercedes fatiguée récupérer d’une heure d’embouteillage… elle avait chauffé !!!

Nous sommes partis à Fada à 5 heures du matin le lendemain pour atteindre Fada Ngourma à 225 km, lieu de la première conférence.

De façon étonnante, 40 pasteurs accompagnés de leurs épouses sont venus de toute la région pour assister à la conférence. L’objectif de cette conférence, comme aussi les autres conférences de ce voyage, est de donner du goût aux participants afin qu’ils décident si oui ou non, ils demandent qu’EFF viennent apporter ses formations dans les mois à venir.

Pour chacun de ces 4 sujets traités en 2 jours, un livret a été imprimé et vendu à un prix modique de telle manière que les participants puissent repartir avec l’essentiel de l’enseignement apporté.

Après une début timide, les participants ont pris courage et se sont exprimés avec beaucoup de liberté. Finalement au bout de 2 jours ensemble, nous n’avons plus envie de nous quitter.

Nous sommes partis à Bogandé vers le nord dès 4 heures du matin le jour après la fin de la conférence de telle manière d’arriver vers 8 heures pour entamer notre seconde conférence.

Couples pastoraux

Ici aussi, 40 couples pastoraux de toute cette région se sont réunis pour les 2 jours de la conférence. Comme à Fada, beaucoup d’intérêt pour l’enseignement ainsi que pour les livrets.

Beaucoup de pasteurs sont venus me remercier avec insistance et certains avec des témoignages : « J’ai l’impression que c’est aujourd’hui que je me suis converti… !!! »  ; et une femme de pasteur a dit à Albert :  » Des montagnes se sont écroulées, des nœuds ont été déliés mais il reste encore des plis… » c’est très touchant !

Il fait chaud, terriblement chaud (38 à 40°) et les conférences se passent dans des églises avec des toits en tôles… et les ventilateurs refusent de brasser de l’air chaud dès qu’il y a panne de courant… ce qui est si fréquent.

Certaines sœurs profitent de la pause pour s’allonger quelques instants.

Pour ma part, j’ai pris le parti de dormir dehors tant la chaleur d’une chambre est étouffante.

En repartant hier en soirée, nous nous sommes arrêtés dans un village pour passer la nuit. Ce matin dimanche, j’ai prêché dans une église pleine de jeunesse. Un vrai plaisir de pouvoir annoncer la Parole à des jeunes bien accrochés…

Nous avons rencontré des personnes étonnantes :

Ce couple, médecin à la retraite, qui dépense tout pour la jeunesse et spécialement les jeunes filles

Ce couple dont lui est médecin à la retraite. Avec sa femme, il a ouvert un internat pour les jeunes garçons et les jeunes filles qui sont chassés de leurs familles… certaines années, ils ont 80 filles et autant de garçons…

 

Pierre, le frère qui a monté une école et collège avec internat pour donner aux jeunes filles de l’éducation

 

Plus bas, ce frère qui est cadre dans l’administration de la santé a aussi ouvert une école primaire et collège avec internat pour les jeunes filles. Je suis admiratif de voir tout ce zèle déployé pour aider les plus faibles et les plus fragiles.

Retour ce soir à Fada N’gourma. Demain nous repartons pour Diapaga qui se trouve à 7 heures de route à l’est du pays.

Je vous retrouve dans 2 jours au retour de Diapaga et je vous dirai comment les choses se sont passées là-bas.

A bientôt

Un baobab

Albert au pied d’un baobab

Villages du Burkina Faso

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jour 4 – ASR à Ouaga


Par Ablawa


Jour 4 d’ASR au temple Emmanuel :

« Une journée riche en témoignages et en anecdotes »

 

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La journée du jeudi 26 novembre 2015 fut très chargée pour les participants à la formation ASR au temple Emmanuel. Les formateurs Yao et Jeanne N’Guettia ont mis l’accent sur les points essentiels à connaitre au niveau des sessions restantes du guide de l’animateur à travers des projections vidéo et des versets bibliques. Ils ont insisté principalement sur l’anatomie d’un jeune victime des médias, la progression vers le sexe, les IST, le VIH/Sida et d’autres aspects importants de ce guide.

 

Plusieurs participants ont partagé leurs expériences personnelles par rapport à la progression vers le sexe, l’abandon des études à cause d’une histoire amoureuse, les difficultés dans le couple, etc,… pour édifier l’assistance.

 

La journée a pris fin suite à la restitution des travaux en atelier sur les croyances ou pratiques traditionnelles qui ne favorisent pas l’épanouissement de l’homme et de la femme sur le plan affectif et sexuel. Plusieurs anecdotes ont été partagées à cet effet. En voici quelques-­unes…

 

Quelques anecdotes…

 

« Chez nous, dans un couple, la femme peut montrer à son mari qu’elle le désire en donnant du mil à la volaille. De même, lorsqu’elle est indisposée et ne pourra pas satisfaire son mari sur le plan sexuel, elle le lui signale en nouant un fil à ses reins ».

 

« Une femme m’a dit que la première fois où elle s’est rendue avec son mari dans la maison familiale, son beau-­frère a voulu avoir des rapports sexuels avec elle. À son étonnement, ce dernier lui a notifié que c’est ce que la tradition exige chez eux ».

 

« Dans notre village, les mères chrétiennes qui se dirigeaient versgift-553143_640 les dispensaires pour la circoncision ont commencé par amener leurs enfants garçons dans les camps d’initiation lorsque vient le moment de la circoncision. La raison est toute simple : lorsqu’un enfant finit l’initiation avec succès, les amis de la famille lui apportent des cadeaux. Ainsi, pour ces femmes, il fallait le faire pour recevoir aussi des cadeaux ».

 

Les photos…

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Jour 3 – ASR Ouaga


Par Ablawa


ASR_picto_smiley                           Jour 3 d’ASR :
« On se rend compte que les enfants ne sont pas si naïfs qu’on le croit… »

 

Mercredi 25 novembre 2015, en cette troisième journée d’« Aimer sans Regrets » à Ouagadougou au temple Emmanuel, plusieurs sessions du guide de l’animateur ont été abordées avec les participants.

 

Au niveau de l’importance des convictions, le formateur a mis l’accent sur la conception que les enfants ont de la sexualité et de l’amour. Il a fait remarquer qu’ils (les enfants) connaissent déjà beaucoup de choses malgré leur jeune âge. Cela a été confirmé par divers témoignages des participants principalement sur leurs premières expériences amoureuses
pendant leur jeune âge.

 

Quelques témoignages

 

« Je me rappelle que j’étais au cours primaire quand une fille m’a embrassé pour la première fois. Je n’ai rien compris ce jour-­là et puis cela n’a rien réveillé en moi. Mais, je m’en rappelle encore aujourd’hui comme si c’était hier ».

 

« J’étais tombé amoureux d’une fille quand j’étais au cours primaire et j’avais dit à la fille que je voulais l’épouser. Mais, au cours d’un devoir d’école, elle a dit à l’enseignant que je regardais sur sa copie. J’étais révolté et je l’ai agressé violemment à la sortie de l’école. Cela a mis fin à notre amitié. J’avoue que je n’ai rien compris de ce qui se passait en moi à cette époque ».

 

« J’ai aimé une fille, il y a quelques années, et on vivait même ensemble. Je pensais sincèrement qu’elle allait devenir ma femme, mais elle m’a quitté un jour. Ce fut très douloureux et j’aimerais aider les autres jeunes à ne pas faire la même expérience ».

 

« Je regardais la télé avec ma fille d’environ 3 ans quand j’ai changé de chaine au moment où ils montraient deux personnes qui s’embrassaient. J’ai constaté que ma fille a sursauté lorsque j’ai zappé. Quand je lui ai demandé pourquoi, elle m’a répondu en disant que les deux personnes qu’on montrait à la télé faisaient l’amour. J’étais surpris qu’elle sache déjà ce que veut dire faire l’amour. On se rend compte que les enfants ne sont pas si naïfs qu’on le croit… »

 

Quelques images

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Jour 2 – ASR Ouga – Temple Emmanuel


Par Ablawa


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Jour 2 d’ASR au temple Emmanuel/Ouaga :

Un accent particulier sur les pratiques sexuelles à éviter

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Ce mardi 24 novembre, deuxième journée de la formation ASR au temple Emmanuel, fut consacré à la session 3 « Nous voulons tous des relations saines ». Le formateur Yao N’Guettia a d’abord posé les fondements pour des relations saines en mettant l’accent sur les pratiques sexuelles que Dieu a interdit aux enfants d’Israël (Lévitique 18 et autres passages bibliques).
Cela fut accompagné de faits bibliques à l’exemple du comportement des filles de Lot dans Genèse 19 : 31 à 38 et d’Absalom le fils de David dans 2 Samuel 16 : 21 à 22. Les participants furent répartis en atelier pour réfléchir sur les croyances ou pratiques traditionnelles qui ne favorisent pas l’épanouissement de l’homme et de la femme sur le plan affectif et sexuel.

Quelques témoignages…

« Chez nous, on interdit à la femme de tousser lors d’un acte sexuel avec son mari ».
« Dans notre tradition, l’homme ne doit pas enjamber la femme après un acte sexuel ».
« Je connais un homme qui n’a des rapports sexuels avec sa femme que lorsqu’elle est dans sa période de menstruation ».
… Autant de témoignages qui montrent qu’il y a des fondements à casser au niveau des leaders et encadreurs avant qu’ils ne puissent donner la bonne éducation affective et sexuelle aux jeunes pour des relations saines.

Photos…

Les participants en atelier

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Les participantes en atelier

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