ASR Ouagadougou – 2ème formation


Par Ablawa


 

Date : du 23 novembre au  27 novembre 2015
Lieu : Ouagadougou, Burkina Faso – Au Temple Emmanuel de Ouagadougou
Description :  5 jours de formation sur le thème : « Aimer Sans Regrets »
Orateurs : Pasteur Yao et Jeanne N’GUETTIA, formateurs et conseillers conjugaux.
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2ème formation ASR à Ouagadougou :

Des pasteurs s’approprient l’outil d’éducation sexuelle

La deuxième vague de formation sur le module « Aimer Sans Regrets » a bien démarré le lundi 23 novembre 2015 au temple Emmanuel des Assemblées de Dieu à Ouagadougou.

Elle a réuni une trentaine de participants, en majorité des pasteurs de la Fédération des Eglises et Missions Evangéliques (FEME).

Une cérémonie d’ouverture a marqué le début de la formation. Elle fut l’occasion pour les organisateurs (l’association « Famille, Citoyenneté et Foi ») de rappeler l’importance d’aborder les questions de sexualité avec les enfants. Ils ont également mis l’accent sur le rôle incontournable que les pasteurs ont à jouer dans la gestion de la vie affective et sexuelle. En prenant la parole, le couple formateur Yao et Jeanne N’Guettia a d’abord présenté EFF International à travers le reportage vidéo de 10 minutes.

Il a ensuite abordé les sessions 1 (le mode d’emploi) et 2 (la vidéo de témoignages) du guide de l’animateur.

Quelques témoignages après la session 1…

« Nous avons nous-­mêmes fait du sexe un problème. Sinon, cela n’a jamais été un problème pour le créateur, Dieu ».

« Ce que nous sommes en train de cacher dans les églises est dévoilé dans les médias, sur internet et dans les téléphones portables de nos enfants… »

« On constate que le peu d’enseignements donnés sur le sexe dans nos églises n’est pas clair pour être consommable par les jeunes ».

« Ce que nous venons déjà d’apprendre montre qu’il faut parler du sexe aux jeunes et… sans délai ».

« Désormais, il nous est donné de révéler aux jeunes ce qu’on essayait de cacher sur le sexe ».

« Le sexe est comme le bras, le pied ou toute autre partie du corps. Il faut savoir l’utiliser sinon ce sont des dérapages comme on l’observe aujourd’hui ».

« Nous devons enseigner aux enfants à utiliser convenablement le mode d’emploi ».

Photos…

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ASR Ouagadougou – 5ème jour – Suite et fin


Par Ablawa


Jour 5 d’ASR à Ouaga : Suite et fin de la formation des animateurs de vie

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Démarré depuis le lundi 16 novembre dernier, la formation « Aimer Sans Regrets » à
Ouagadougou a pris fin ce vendredi. Elle a connu la participation de 82 animateurs venant de Compassion International.

 

Pendant cinq jours, les formateurs Yao et Jeanne N’Guettia venus de la Côte d’Ivoire (relais EFFen Afrique de l’Ouest) ont su amener chaque participant à une ouverture d’esprit afin de recevoir la formation et d’être capable de la transmettre aux enfants et adolescents.

 

Cette dernière journée a commencé par une exhortation donnée par un participant. En se basant sur le livre d’Ezéchiel 3 v 17 à 21, il a invité ses collègues à être des sentinelles qui vont avertir les jeunes du danger lié aux mauvaises pratiques sexuelles.

 

La journée fut marquée par deux minutes de silence pour écouter la réponse de Dieu à cette question : « Seigneur, pourquoi as-­tu permis que je suive cette formation ? », un exercice qui fut bien apprécié par les participants. Il y a eu également une mise en scène de l’activité « Anatomie d’un jeune victime des médias ».

 

En dehors de l’étude des sessions du guide de l’animateur, le formateur Yao a mis l’accent sur les recommandations de Dieu aux israélites sur la sexualité (Lévitique 18) et les instructions données dans le livre des Proverbes 5, 6 et 7.

 

La journée s’est achevée par les mots de remerciements des formateurs et des organisateurs (Yonli Diaboado Philibert et Zoungrana Souleymane de FCF) et par la remise des certificats.

 

Le couple Yao et Jeanne N’Guettia se prépare maintenant pour la formation des pasteurs sur le même module « Aimer sans Regrets » à partir du lundi 23 novembre prochain.

 

A Dieu toute la Gloire !!!

Anecdotes…

 

Il y a quelques années dans l’une de nos églises, une fille de pasteur était tombée enceinte sans mariage et chaque pasteur de l’église devait passer avec une chicotte pour la frapper. Mais, après cet événement, tous les pasteurs qui ont puni cette fille ont eu leur fille enceinte hors mariage. C’était comme une justice divine.

 

Quand j’étais au cours secondaire, au cours d’une année scolaire, un garçon m’a envoyé une lettre d’amour. En guise de réponse, j’ai souligné au stylo rouge toutes les fautes qu’il y avait dans la lettre et je lui ai mis une note de zéro. J’ai même dessiné ce zéro avec des oreilles, des yeux et une bouche. Quand j’ai renvoyé la lettre au garçon, il était très furieux et a mobilisé tous ses camarades pour me frapper. Il a fallu que mes parents m’attendent à la fin des cours ce jour là pour que j’aie la vie sauve…

 

Images…

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ASR Ouagadougou – 4ème jour


Par Ablawa


Jour 4 d’ASR à Ouagadougou : « Je n’ai jamais parlé de ce qui est arrivé à mes parents… »

 

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Le jour 4 de la formation ASR à Ouagadougou fut consacré à l’étude de la session 4 du guide de l’animateur. Il s’agissait de l’importance des convictions qui prend en compte la connaissance de soi, la maturité et la différence entre amour, désir et coup de foudre.

 

Le formateur Yao N’Guettia a su amener les participants à rompre le silence sur ce qu’ils ont vécu dans leur enfance ou leur adolescence : premier coup de foudre, abus sexuels, violence, etc.

 

Voici quelques témoignages :

 

« J’ai eu un père très sévère qui battait ma maman très souvent. J’avais 14 ans quand il est décédé du sida. On a su qu’il était séropositif 2 ans après sa mort. Mais, son comportement m’a traumatisé et jusqu’à l’âge de 22 ans, je n’aimais pas qu’un homme m’aborde. J’avais même décidé d’apprendre le karaté pour frapper les hommes qui vont essayer de s’approcher de moi puisque dans ma tête, ils ne viennent que pour me battre ou me donner le sida ».

 

« Quand j’étais enfant, mes parents n’étaient jamais là. J’avais besoin de me sentir aimer. Alors, quand il y avait un invité à la maison, je dormais avec ce dernier. C’est ainsi qu’un ami de mon père en a profité pour abuser de moi plusieurs fois. Une nuit par exemple, quand j’avais 5 ans, il m’a obligé à le masturber… Je n’ai jamais parlé de cela à mes parents. »

 

« J’ai eu mon premier coup de foudre à l’âge de 18 ans. C’était avec le futur mari de ma cousine. Chaque fois qu’il venait à la maison, il était très gentil avec moi et me disait qu’il allait m’épouser. En plus, il avait perdu sa maman et j’éprouvais beaucoup de compassion pour lui. Mais, cela n’a pas continué parce que j’ai compris qu’il voulait plus… »

 

« Dans mon adolescence, on voulait m’obliger à épouser un homme que je n’aimais pas et les responsables de mon église étaient impliqués. Alors, j’ai quitté l’église, mais ma maman n’était pas contente de moi et ne me donnait pas à manger chaque fois que j’allais dans l’autre église. Cela m’a traumatisé et je ne voulais plus me marier. Mais, je remercie Dieu parce qu’il a amené dans ma vie un homme qui m’a aidé à comprendre la parole de Dieu »

 

« J’ai eu mon premier coup de foudre avec mon professeur de mathématiques quand j’étais en classe de sixième. J’avais 12 ans. C’était quelqu’un de méthodique et de rigoureux. Il m’avait vraiment impressionné et j’étais tombée amoureuse. Quand il venait en classe, mon cœur battait très fort. Mais, petit à petit, j’ai commencé par me dire que c’était quand même une personne très âgée et en plus il est venu aux journées culturelles avec sa femme et mes yeux se sont ouverts… »

 

Et quelques images :

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ASR Ouagadougou – 3ème jour


Par Ablawa Boko


 

Jour 3 d’ASR à Ouaga : « Après ces 2 jours de formation, je suis en train de renaître… »

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La troisième journée d’« Aimer Sans Regrets » à Ouagadougou a commencé par l’appréciation des participants sur la formation et elle fut parsemée de témoignages sur des vécus personnels.

Les langues se sont totalement déliées…

Quelques témoignages…

« Je viens d’entendre à cette formation ce que mes parents n’ont pas pu me dire. J’en avais besoin dans mon jeune âge pour bien gérer ma vie. Je vais donc en parler aux jeunes afin qu’ils prennent soin de leur corps pour ne pas le regretter dans leur vie ».

« Franchement, après ces deux jours, je suis en train de renaître, en train de prendre de nouvelles ailes pour continuer. C’est une grâce que Dieu m’a donné et je suis très contente ».

« Pendant ces deux jours, j’ai reçu beaucoup de choses surtout sur les conséquences de la sexualité avec l’exemple de Dina. Le mode d’emploi m’a également permis de comprendre que chaque membre de notre corps a une fonction bien particulière que Dieu a prévu ».

« Les vidéos projetées me donnent l’image d’une jeunesse laissée à elle-­même et qui souffre beaucoup. C’est un appel fort à chacun de nous et nous devons continuer à en parler sinon il n’y aura pas de changement, pas de progrès ».

« Je remercie le seigneur pour cet enseignement qui me donne la force d’aller de l’avant. J’ai reçu un plus et cela va me permettre d’aller plus en profondeur avec les jeunes de mon église que j’ai décidé de rencontrer chaque mois ».

« On nous dit d’enseigner aux enfants que le sexe est un cadeau que Dieu leur a donné, mais on n’avait pas les outils qu’il faut pour bien dispenser cet enseignement. Chez moi, je disais à mes enfants que s’ils ne se gardent pas pur, leur mariage n’allait pas être célébré à l’église, juste pour leur faire peur parce que je ne savais pas ce qu’il fallait leur dire. Mais, maintenant j’ai beaucoup d’éléments pour leur parler de la sexualité ».

« Après ces deux jours, je constate qu’il y a encore du travail à faire auprès des jeunes. J’ai découvert une « mine » et cela va beaucoup m’aider à faire le travail ».

« L’église n’est pas épargné et cette formation montre qu’il y a un travail à recommencer à ce niveau. Nous devons redoubler d’efforts et continuer à nous battre parce que nous avons les outils nécessaires à présent pour informer les jeunes ».

Quelques images…

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ASR Ouagadougou – 2ème jour


Par Ablawa Boko


Jour 2 d’ASR à Ouagadougou : les participants découvrent qui ils sont !

La deuxième journée de la formation « Aimer Sans Regrets » de Ouagadougou a commencé par une prière, des louanges et une petite exhortation de Zoungrana Souleymane (membre FCF) sur le rôle d’un animateur. Il l’assimile au médecin dont parle la Bible dans Jérémie 8 v 21-­22 et qui va recevoir le baume à travers cette formation pour venir en aide aux jeunes.

 

Après cela, le formateur Yao N’Guettia a amené l’assistance à la découverte de l’être humain (homme et femme) à travers la session 3 du guide de l’animateur et le livret de l’élève. Les sessions 1 et 2 qui concernent le mode d’emploi et la vidéo de témoignages qui avaient déjà été abordés le premier jour ont également été revus pour la dizaine de participants qui s’est ajoutée.

 

Les échanges ont particulièrement eu lieu autour de faits bibliques cités par Yao pour montrer que le « sexe » ou la sexualité ne doit pas être considéré comme une affaire privée puisqu’un seul acte sexuel peut avoir des conséquences sur tout un peuple (la fille de Jacob dans Genèse 34 et de Samson dans Juges 13). Les participants ont donc compris la nécessité d’en parler sans tabou afin d’amener les jeunes à prendre la bonne décision.

 

Quelques témoignages…

 

Parler du sexe à son enfant…

Une participante raconte  : « Pour dire à sa fille qu’il ne faut pas coucher avec les garçons, une mère lui jette de la pâte de maïs chaude sur les cuisses. La fille se brûle et elle lui dit que c’est ce qu’elle ressentira lorsqu’elle aura des rapports sexuels avec un homme. Une fois mariée, cette fille a eu des difficultés à se donner à son époux ».

Toujours sur le même sujet, un autre participant donne le cas d’une mère qui met de la braise dans la main de sa fille pour lui dire que ce sont les douleurs qu’elle ressentira lorsqu’elle aura des rapports sexuels avec un homme.

 

Renier une femme qui a perdu sa virginité…

 

Sur l’état de la femme (vierge ou non) avant le mariage, un participant affirme que « ce n’est pas parce qu’un homme est mauvais (pas sérieux sur le plan sexuel) qu’il ne va pas désirer ce qui est bien (une femme vierge) ». Il est même catégorique sur le fait qu’un homme peut renier sa femme après le mariage s’il apprenait que cette dernière aurait eu des rapports sexuels avec plusieurs hommes avant de l’épouser…

 

Cette réaction qui a mis fin à la journée a suscité beaucoup de commentaires…

 

Quelques images…

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ASR à Ouagadougou – 1er jour


Par Ablawa Boko


Formation «Aimer Sans Regrets» à Ouagadougou : une première journée réussie !

Le séminaire « Aimer Sans Regrets » organisé à Ouagadougou au Burkina Faso a effectivement démarré ce lundi 16 novembre 2015 à 9 h.

Il a réuni environ 70 participants au siège de l’Association des Servantes du Christ des Églises des Assemblées de Dieu à Dassasgho.

Sur initiative de l’association «Famille, Citoyenneté et Foi» (FCF) qui est le relais d’EFF au Burkina Faso, une formation « Aimer Sans Regrets » est initiée à l’endroit des encadreurs des enfants et des jeunes à Ouagadougou.

Les formateurs, le couple Yao et Jeanne N’Guettia relais EFF en Côte d’Ivoire, sont arrivés très tôt à Ouagadougou ce lundi.

La première journée a démarré avec la prière et l’exhortation de Zoungrana Souleymane un membre FCF, suivi de quelques mises au point de Yonli Diaboado Philibert, secrétaire permanent de l’association.

Le couple Yao et Jeanne N’Guettia a alors planté le décor. Après une présentation d’EFF International et de ses 4 formations, Yao a bien réussi à mettre tous les participants à l’aise pour aborder la question de la sexualité qui reste encore un tabou chez certains.

Les langues se sont peu à peu déliées, ce qui a permis de recueillir quelques témoignages.

Deux projections ont marqué l’après­-midi à savoir la vidéo de témoignages d’ »Aimer Sans Regrets » et une vidéo sur les maladies sexuellement transmissibles. Elles ont donné lieu à des échanges qui ont mis fin à la journée.

→  Quelques témoignages…

•  Un participant raconte son premier coup de foudre :  » J’avais 14 ans quand c’est arrivé avec la fille qui était déjà réservée comme femme à mon grand frère. On était allé au champ faire la cueillette ensemble et mon cœur a commencé par battre très fort pour elle. Mais, ce sentiment
était mélangé à de la peur, ce qui a fait que je ne l’ai pas touché « .

•  Une participante donne le témoignage d’un mari vraiment particulier :  » J’ai une amie qui s’est plainte de son mari. Ce dernier dit que la femme ne doit pas rouler à moto. Il a donc acheté une  bicyclette à son épouse et c’était difficile pour elle surtout pour son boulot d’animatrice. En plus,  chez eux le mari mesure le riz avec un petit bol et la femme doit fournir le rapport journalier des activités de chacun de leurs deux enfants « .

•  Un participant après la lecture de Deutéronome 23 v 1 a avoué que : « C’est la première fois que je découvre qu’on parle de testicules dans la Bible. Je ne savais pas que la Bible parlait de ces choses… »

Il faut préciser que la formation se déroulera en deux phases. La première phase qui vient de commencer est consacrée aux animateurs de l’institut « Compassion » du 16 au 20 novembre. La deuxième est réservée principalement aux pasteurs sur initiative de la FEME (Fédération des Églises et Missions Evangéliques) et se déroulera du 23 au 27 novembre.

→  Quelques images…

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Formations VLC et SPC – Fin


Par Bertrand


 

Burkina-Faso : Fada-Ngourma – Formations VLC et SPC pour couples pastoraux

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La fin du voyage de Bertrand au Burkina Faso…

Les dernières journées d’un séminaire sont souvent spéciales… la relation avec les participants passe très bien, l’ambiance est  « bon enfant » avec aussi la satisfaction d’avoir été augmenté pendant ces quelques jours ensemble.

Hier, nous avons parlé du PARDON et la possibilité a été donnée à chacun de décider de pardonner la ou les personnes qui lui ont fait du tort….  C’était un moment bien solennel avec beaucoup d’émotions douloureuses ressenties.  Mais cela n’était rien en comparaison de ce qui allait suivre…

En effet,  dans cette seconde partie de la matinée,  une question d’une participante faisait mention de certaines violences des maris sur leurs épouses.  Violences verbales et violences physiques…. cette soeur parlait de se faire « bastonner »  !

Cela a été l’occasion de parler en profondeur de cette attitude conjugale détestable mais si fréquente même parmi les chrétiens.  Il n’y a aucune cohérence entre l’identité d’enfant bien-aimé de Dieu et la violence vis à vis de mon conjoint…  A un certain moment, les femmes se sont mises toutes ensemble devant les hommes et les hommes leur ont demandé pardon de ne pas les avoir considérées à leur juste valeur et en leur montrant tant de brutalité… un moment extraordinaire… les femmes à leur tour ont demandé pardon et il y a eu des échanges ainsi très vrais et très profond. Une femme avait du mal à s’exprimer tant l’émotion et les pleurs la submergeaient.

Quelle semaine !  J’en ai aimé chaque minute !

Nous sommes rentrés en bus. Albert a décidé de m’accompagner jusqu’à Ouagadougou pour avoir un peu plus de temps pour parler ensemble « entre grands pères » !!!

Au moment de monter dans le bus,  j’avais en main 2 bouteilles de miel produit à l’Institut Biblique et que j’avais reçu en cadeau. Le chauffeur m’a dit que je ne pouvais pas prendre ce miel avec moi mais qu’il fallait au préalable, verser un peu de miel sur chaque roue du bus comme protection sur la route… Albert et moi,  avons discuté avec le chauffeur de cette croyance en refusant d’accomplir ce rite car nous étions chrétiens.  Il n’y a rien eu à faire et nous avons laissé le miel derrière nous, nous recommandant à la grâce de Dieu pour le voyage.

Je vous souhaite un bon week-end…. et je vous dis à lundi… en espérant que David (PILLON) prenne le relais et donne ses impressions sur notre vie à Abidjan.

Je prends l’avion pour Abidjan au milieu de la matinée (samedi).