ASR Ouagadougou – 3ème jour


Par Ablawa Boko


 

Jour 3 d’ASR à Ouaga : « Après ces 2 jours de formation, je suis en train de renaître… »

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La troisième journée d’« Aimer Sans Regrets » à Ouagadougou a commencé par l’appréciation des participants sur la formation et elle fut parsemée de témoignages sur des vécus personnels.

Les langues se sont totalement déliées…

Quelques témoignages…

« Je viens d’entendre à cette formation ce que mes parents n’ont pas pu me dire. J’en avais besoin dans mon jeune âge pour bien gérer ma vie. Je vais donc en parler aux jeunes afin qu’ils prennent soin de leur corps pour ne pas le regretter dans leur vie ».

« Franchement, après ces deux jours, je suis en train de renaître, en train de prendre de nouvelles ailes pour continuer. C’est une grâce que Dieu m’a donné et je suis très contente ».

« Pendant ces deux jours, j’ai reçu beaucoup de choses surtout sur les conséquences de la sexualité avec l’exemple de Dina. Le mode d’emploi m’a également permis de comprendre que chaque membre de notre corps a une fonction bien particulière que Dieu a prévu ».

« Les vidéos projetées me donnent l’image d’une jeunesse laissée à elle-­même et qui souffre beaucoup. C’est un appel fort à chacun de nous et nous devons continuer à en parler sinon il n’y aura pas de changement, pas de progrès ».

« Je remercie le seigneur pour cet enseignement qui me donne la force d’aller de l’avant. J’ai reçu un plus et cela va me permettre d’aller plus en profondeur avec les jeunes de mon église que j’ai décidé de rencontrer chaque mois ».

« On nous dit d’enseigner aux enfants que le sexe est un cadeau que Dieu leur a donné, mais on n’avait pas les outils qu’il faut pour bien dispenser cet enseignement. Chez moi, je disais à mes enfants que s’ils ne se gardent pas pur, leur mariage n’allait pas être célébré à l’église, juste pour leur faire peur parce que je ne savais pas ce qu’il fallait leur dire. Mais, maintenant j’ai beaucoup d’éléments pour leur parler de la sexualité ».

« Après ces deux jours, je constate qu’il y a encore du travail à faire auprès des jeunes. J’ai découvert une « mine » et cela va beaucoup m’aider à faire le travail ».

« L’église n’est pas épargné et cette formation montre qu’il y a un travail à recommencer à ce niveau. Nous devons redoubler d’efforts et continuer à nous battre parce que nous avons les outils nécessaires à présent pour informer les jeunes ».

Quelques images…

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